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13 janvier 2010Les PC Clubic, designés par la rédaction

Les PC Clubic, designés par la rédaction

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Nous retrouvons comme chaque mois, nos configurations de référence renommées en PC Clubic pour plus de clarté. Il s'agit pour la rédaction d'élaborer des PC dont la configuration matérielle permet de répondre à des usages bien précis qui correspondent aux besoins les plus courants de nos lecteurs.

Source clubic

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23 décembre 2009Comparatif des boitiers multimédia HD (souce clubic)

Comparatif des boitiers multimédia HD  (souce clubic)

Pour en savoir plus copier et coller le lien suivant dans votre navigateur  ....http://www.clubic.com/article-251718-1-comparatif-des-boitiers-multimedia-hd.html?xtor=EPR-3

 

 

L'essor d'Internet a donné naissance à de nouvelles générations de lecteurs vidéo numériques. La généralisation de la dématérialisation des supports est en marche et maintenant, de nombreux appareils font purement et simplement l'impasse sur le lecteur optique. Sans surprise, les disques durs multimédia s'inscrivent dans cette nouvelle tendance. Grâce à ces boitiers à tout faire, vous pourrez stocker et lire les principaux types de fichiers multimédia (photos, fichiers audio, vidéos, etc.). Dans le domaine, l'offre est pléthorique et les pièges sont nombreux. Si vous souhaitez faire l'acquisition d'un tel périphérique, nous vous proposons de faire plus ample connaissance avec les principaux modèles qui constituent l'offre actuelle.

nous vous proposions de découvrir une sélection de boitiers multimédias compatibles avec les fichiers vidéo HD (généralement, des mkv encodées en h ou x264). À l'époque, la décompression HD était loin d'être généralisée chez tous les constructeurs (certains d'entre eux se limitaient aux Divx classiques de basse définition). Un an plus tard, la HD est devenue une norme incontournable. Désormais, il est inconcevable de faire l'acquisition d'un boitier multimédia qui ne soit pas en mesure de décompresser un flux HD. Cela signifie-t-il pour autant que tous les modèles qui sont apparus au cours de l'année sont exempts de défauts ? Comme on peut s'en douter, la réponse est à la négative. Pour savoir ce que vaut la nouvelle vague de boitiers multimédia HD, nous avons passé au crible cinq nouveaux boitiers apparus dans le courant de l'année. Le WD TV HD Live, le Xtreamer, le Wyplayer, l'EVA 9100 et le Bewan iMedia HD100 Seront-ils en mesure de chambouler la donne de l'année passée ? Réponse en parcourant la nouvelle version de notre comparatif. Faites chauffer vos téléviseurs... Moteur, action !

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22 décembre 2009 Bien choisir son GPS

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Guide d'achat

GPS

Les GPS autonomes constituent la solution de navigation routière la plus répandue. Pour plusieurs raisons : leurs prix ont fondu au cours des dernières années et leur utilisation est globalement simple et intuitive. Tous, pour autant, ne se valent pas.

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Pour un budget compris entre 100 et 500 euros, un GPS (1) autonome ouvre la voie à la navigation routière. En pratique, le boîtier intègre les quatre composants d'une solution de navigation, à savoir un récepteur GPS pour capter le signal, des cartes numériques, un logiciel de traitement de l'information et un processeur pour permettre au tout de fonctionner. Il suffit d'installer l'appareil sur son support, de le relier à l'allume-cigare pour écarter toute problématique d'autonomie et de le mettre en marche. Quelques précisions utiles, toutefois, avant le départ.

 

Affichage : le jour et la nuit

L'efficacité du guidage dépend, entre autres, de la qualité de l'affichage. La taille de l'écran constitue donc un premier critère à prendre en considération. Actuellement, la diagonale moyenne se situe entre 9 et 11 cm. Au-delà, l'encombrement global du boîtier devient gênant pour les utilisateurs réguliers, qui doivent sans cesse ranger leur équipement dans une poche ou un sac pour ne pas tenter les voleurs. Notez que grand écran n'est pas toujours gage de meilleure lisibilité. En effet, certains appareils n'affichent la carte que sur une partie de l'écran, réservant l'espace restant à l'affichage d'informations (kilométrage, vitesse...).

 

Par ailleurs, un affichage de qualité ne va pas sans un mode nuit automatique. Loin d'être systématique, cette fonction est pourtant fort appréciable. Elle évite au conducteur un éblouissement gênant dès qu'il entre dans un tunnel ! S'il n'est activable que manuellement, le mieux reste d'avoir accès à la fonction directement depuis l'écran, sans devoir passer par le menu de l'appareil en pleine conduite. Idem pour le réglage du volume sonore : il doit être facile d'accès pour être rapidement ajusté en fonction de l'environnement.

 

Cartographie : Navteq contre TeleAtlas

Les principaux constructeurs proposent leurs GPS accompagnés d'une cartographie comprenant la France ou l'Europe (compter entre 50 et 150 euros supplémentaires selon les marques) et parfois l'Amérique du Nord pour les plus chers (c'est le cas par exemple du TomTom Go 930, le meilleur choix de notre test de juillet-août 2009). Tous se fournissent auprès de l'un ou l'autre des deux grands acteurs des cartes numériques, à savoir le Néerlandais TeleAtlas, qui appartient au fabricant TomTom, et l'Américain Navteq, qui est en passe d'être racheté par Nokia après que celui-ci a reçu l'aval de la Commission européenne l'été dernier. Nos tests ont révélé une plus grande précision générale des cartes du second fournisseur.

 

TMC : info ou intox ?

La navigation GPS prend toute sa dimension lorsqu'elle est agrémentée d'informations en temps réel concernant les conditions de circulation : ralentissements, embouteillages, accidents, travaux, alertes météo, etc. C'est l'objet du Traffic Message Channel (TMC), diffusé par le canal RDS (Radio Data System) sur ondes FM (2). Deux sociétés (ViaMichelin et Mediamobile) sont spécialisées dans cette activité, qui consiste à collecter et agréger les informations sur l'état du trafic auprès de différentes sources (directions départementales de l'Équipement, collectivités locales, sociétés concessionnaires d'autoroutes, etc.) et à les diffuser sur les GPS compatibles. Attention, seul le TMC « Premium » offre des informations assez fournies dans les centres urbains fréquemment en proie aux bouchons, le TMC simple ne couvrant que des grands axes qu'il est de toute façon difficile de contourner. Elle est de plus déjà accessible sur la bande FM au travers de stations comme Autoroutes FM. Les constructeurs ne sont pas toujours clairs sur ce point. Et parfois, il s'agit d'un service complémentaire payant. Il est important de demander au vendeur la signification précise des caractéristiques mentionnées, et les surcoûts éventuels.

 

Nos tests montrent qu'à ce jour, qu'il soit simple ou « Premium », le service est assez peu performant. D'abord parce qu'il dépend de sources multiples, ensuite parce que le débit d'information assuré par la bande FM est assez faible, enfin parce que l'information n'est renouvelée que toutes les 5 minutes, ce qui est largement suffisant en milieu urbain pour se retrouver dans un bouchon. Le plus souvent, il n'est capable d'indiquer que les événements perturbant les principaux axes et s'il est capable de prévenir d'un bouchon sur le périphérique, par exemple, il n'est généralement pas en mesure d'indiquer si la petite rue perpendiculaire qui permettrait de s'en échapper est elle aussi complètement encombrée.

 

Petite précision utile, il ne faut pas confondre « information trafic » et TMC : le TMC est le standard européen de codage et de transmission de l'information trafic par les ondes radio FM. Un GPS intégrant un récepteur TMC est capable de capter et de traduire les informations trafic. Mais il n'intègre pas automatiquement le service !

 

Les points d'intérêt

En plus des informations routières, les éditeurs de logiciels proposent, en série ou en option, de jalonner leurs cartes de points d'intérêt (ou PoI) : banques, hôtels, radars (lire aussi l'encadré), restaurants, stations-service, etc. Les bases de données fournies sont en général assez riches. Mais leur exploitation est plus ou moins pertinente, car elle dépend de nombreux facteurs : qualité du logiciel, puissance du processeur, quantité de mémoire disponible... L'utilisateur peut toujours choisir les points d'intérêt qu'il souhaite afficher (les pharmacies, par exemple). Mais tous les GPS ne gèrent pas la recherche d'un point d'intérêt (une pharmacie, pour reprendre l'exemple) dans un secteur donné.

 

Les fonctions annexes

Pour se distinguer, les constructeurs ajoutent parfois des fonctions annexes à leurs boîtiers : lecture de fichiers musicaux ou vidéo, fonction kit mains libres pour répondre aux appels en gardant les deux mains sur le volant, etc. Réciproquement, certains appareils commencent à intégrer la fonction GPS (voir l'encadré). C'est le cas des téléphones mobiles (plusieurs modèles HTC et Nokia notamment), ou encore de certains baladeurs multimédias. Archos a récemment présenté le 605, un modèle capable de lire de la musique, des films, d'enregistrer les programmes TV, d'afficher des photos... et de guider son propriétaire sur les routes.

 

HD Traffic : plus performant que le TMC Premium ?

Cette fonctionnalité, qui a pour but de vous avertir de l'état du trafic et vous proposer, le cas échéant, un itinéraire de délestage, est une innovation de TomTom censée palier les carences et les limites du TMC premium qui, rappelons-le, sont les suivantes :

 

- une couverture limitée (les grands centres urbains et encore, seulement sur les axes principaux) ;

 

- un rafraîchissement de l'information seulement toutes les 5 minutes ;

 

- un canal de diffusion (la bande FM) ne supportant pas de gros débits d'information.

 

Elle repose sur plusieurs sources d'informations :

 

- la TMC Premium : même si les informations issues de cette source sont insuffisantes, elles sont généralement exactes, il n'y a donc pas de raison de s'en passer.

 

- les cartes SIM des téléphones GSM des clients SFR : si vous avez un abonnement SFR en téléphonie mobile, on peut vous « géolocaliser ». SFR fourni ces informations à TomTom qui les exploite pour connaître l'état du Trafic. Seul problème, ce n'est pas parce que vous êtes possesseur d'un abonnement téléphonique SFR et que vous avez un téléphone portable que vous êtes en voiture. TomTom utilise un algorithme chargé d'exploiter les données issues de tous ces portables pour les traduire en termes de trafic routier. Une source supplémentaire d'informations pas forcément très pertinente.

 

Cartes SIM embarquées sur les GPS TomTom X40 (740, 940) et sur le XL, le plus vendu de chez TomTom. C'est LA source d'information la plus importante, car fiable et réactive. Lorsque le GPS est allumé, et qu'il peut donc recevoir et fournir des informations via la carte SIM, c'est généralement que vous êtes en voiture. Il suffit donc que le réseau routier soit assez couvert pour avoir une très bonne cartographie du trafic routier. Si l'idée semble intéressante et constitue, de toute évidence, une solution d'avenir amenée à supplanter le TMC Premium, elle est pour l'instant confrontée au problème du manque de couverture du réseau routier. Il n'y a effectivement pour l'instant pas eu assez de produits, équipés de cette carte SIM, vendus pour que TomTom puisse offrir un résultat fiable et pertinent. Sachant que l'abonnement est tout de même de 10 euros par mois, certains utilisateurs, les forums sont là pour en témoigner, ont décidé de résilier leur abonnement. Pour pallier ce problème, qui était inévitable au lancement, TomTom a décidé de proposer une version de son modèle le plus vendu, le XL, dotée de ce dispositif. De plus, un contrat passé avec Renault permettra à certains modèles de la gamme de ce fabricant d'être équipés d'un GPS HD Traffic. TomTom espère ainsi que plus d'un million de ces GPS fourniront prochainement la seule source d'information fiable du trafic routier en France.

 

Saturation et encombrement

Le système GPS a ceci de particulier qu'il ne peut pas être saturé (contrairement à un réseau de téléphonie mobile, par exemple). Un bon point. En revanche, son principal défaut vient du fait que les ondes sont réfléchies par les obstacles (effet canyon). Du coup, un environnement encombré (ciel nuageux, feuilles d'arbres, bâtiments, tunnels...) affecte la réception du signal et complique les calculs. C'est ce qui explique la difficulté d'être localisé correctement dans les centres urbains ou dans les forêts.

Les autres voies de la navigation

Le téléphone mobile

Connecté en Bluetooth à un récepteur GPS (entre 50 et 150 euros), ou équipé d'un récepteur intégré, un téléphone mobile peut se transformer en système de navigation. Il faut y installer un logiciel de navigation (type Garmin Mobile XT, TomTom ou Wayfinder). Pour les cartes numériques, deux solutions. Elles sont stockées soit sur une carte mémoire à insérer dans le téléphone, soit sur le serveur d'un prestataire qui transfère les itinéraires à la demande, via le réseau de téléphonie mobile. Les opérateurs proposent désormais leur propre solution (Orange Navigation ou SFR Navigation), incluant récepteur, logiciel de navigation, cartes et communications pour 10 euros par mois, sans engagement.

Les GPS de série

Ces systèmes de navigation sont intégrés au tableau de bord des véhicules, en première monte. La facture est souvent salée pour cette option (entre 1 000 et 3 000 euros), proposée principalement sur des véhicules haut de gamme. Le système est relié au compteur de vitesse, ce qui lui permet d'estimer la position du véhicule en cas de perte du signal (dans les tunnels ou en cas de nuages denses, par exemple).

Ce type d'installation est en général composé d'une centrale, située dans le coffre ou dans la boîte à gants, et d'un écran déporté, placé sur le tableau de bord ou ventousé au pare-brise. Les câblages sont assez complexes, mais discrets. Il est possible de le faire poser en seconde monte moyennant un passage par l'atelier.

Les autoradios GPS

Les modèles de base (DIN 1, environ 700 euros) offrent un affichage restreint en raison de la taille réduite de l'écran. Seules les indications dynamiques (intersection, direction...) sont affichées. À moins d'opter pour un modèle avec écran motorisé rétractable (à partir de 900 euros). Certains modèles récents de véhicules permettent d'installer un autoradio « double DIN », deux fois plus large : dans ce cas, il intègre un grand écran que l'on peut ranger dans la boîte à gants, comme un autoradio classique (entre 400 et 2 000 euros).

Radars : que dit la loi ?

Particulièrement appréciées des conducteurs, les alertes à l'approche de radars sont totalement légales en France. La position des radars fixes ou mobiles est en effet déterminée à partir de leurs coordonnées GPS, enregistrées dans l'appareil. L'avertisseur n'est donc pas susceptible de perturber leur fonctionnement (contrairement aux détecteurs de radars qui sont, eux, bien interdits, comme le précise l'article R.413-15 du code de la route). L'utilisation d'un avertisseur de radars n'est pertinente que si la liste des radars est à jour, ce qui est rarement le cas lorsque l'on achète un GPS. Certains sites web proposent des mises à jour. Cela ne dispense pas de respecter le code de la route !

Le GPS Coyote permet lui aussi une gestion des radars fixes et mobiles mais en temps réel en se basant sur le principe de l'échange d'information au sein de la communauté « Coyote ». Il permet notamment d'informer sur la position des radars par simple appui sur l'écran et prévient de la proximité des radars mobiles déclarés dans la dernière heure. Plus la communauté se développe et plus la base de données peut être pertinente.

 


A chacun son GPS : Tomtom sur iPhone et un GPS-TNT signé Mio

 

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21 décembre 2009Assembler Vous-Meme Votre Pc

Assembler Vous-Meme Votre Pc

Assembler son PC, alors qu'il est en pièces détachées, est une tâche bien plus simple qu'il n'y paraît !! Toutefois, il est bon de rappeler la procédure à respecter afin d'éviter de mauvaises manipulations qui réduiraient à néant le plaisir de voir fonctionner sa nouvelle acquisition.
Cette video à pour but de présenter d´une manière claire, de A à Z, les différentes étapes pour monter de la manière la plus correcte possible un ordinateur récent (Pour AMD ou Intel)


Le montage d'un PC étape par étape

 

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21 décembre 2009Bien choisir son ordinateur de bureau

Bien choisir son ordinateur de bureau

Choisir : son PC

 

Le choix du boîtier

Mini tour ou tour classique ? Tout dépend de l'usage que vous souhaitez en faire et de la place que vous allouez à votre espace de travail. En effet, plus le boîtier est grand plus celui-ci sera évolutif. Il disposera à la fois d'emplacement dédiés aux lecteurs/graveurs de CD et de DVD (deux pour les mini tours, trois pour une tour classique), mais aussi d'emplacements internes propices aux disques durs (au format 3,5 pouces). Votre choix s'orientera donc vers l'un ou l'autre boîtier. A noter que les mini tours sont plus rares que les tours classiques. Les tours de taille réduite étant le plus souvent proposée à l'unité par des assembleurs.

Processeur : le coeur de l'ordinateur

Le processeur (CPU - Central Processing Unit) est l'élément essentiel d'un ordinateur car c'est lui qui éxécute les différents programmes et calculs. Sa cadence (le nombre de micro-instructions qu'il effectue en une seconde) est exprimée en Hertz (Hz) mais celle-ci a peu d'importance aujourd'hui (les différences entre deux processeurs d'une même gamme étant minimes).

Mais comment choisir le bon processeur ? La réponse est simple : bien cerner l'usage que l'on souhaitera faire de sa machine. Pour une utilisation bureautique ou la navigation sur internet, un modèle de base, type Celeron ou Sempron, sera suffisant. Pour des tâches plus exigeantes en ressources, il sera bon de se tourner vers les derniers Pentium 4 ou M et les processeurs Athlon 64, voire les récents processeurs à double-coeur.

Un processeur double-coeur est composé de deux coeurs de processeurs assemblés sur une même puce soit le double de puissance ! Le Core duo d'Intel en est le fer de lance, suivi de près par la série AMD Athlon 64 X2. Ultra-puissants, ces processeurs offrent des capacités et une rapidité de calcul jusqu'alors inégalée. Le dernier en date est le Core 2 duo qui équipe déjà certains ordinateurs et bientôt les processeurs à quatre coeurs (par exemple : l'Intel Core 2 Extreme QX6700) feront leur apparition.

Mémoire vive : 1 Go pour être tranquille

La mémoire vive (RAM) est utile à l'ordinateur pour stocker en temps réel les informations et il est bon de prévoir au minimum 512 Mo pour une utilisation bureautique et un usage souple de Windows XP. Dès que le multimédia entre en jeu (montage vidéo, retouche photo, jeux...), 512 Mo peuvent suffire, mais nous vous conseillons d'opter plutôt pour un minimum d'1 Go de RAM. Votre ordinateur sera ainsi plus réactif et il ne "moulinera" pas lors de l'utilisation d'applications diverses.

Le disque dur : à partir de 200 Go

Les ordinateurs de bureau sont aujourd'hui proposés avec des disques durs de très grande capacité : entre 200 et 400 Go ! Avoir un disque dur aussi important va vous permettre de stocker sans compter. Nous vous conseillons tout de même de partager votre disque dur pour prévenir toute perte de données (une partition contenant les applications et les fichiers systèmes de votre OS, une seconde contenant vos documents). Les capacités de stockage peuvent d'ailleurs être multipliées par l'ajout de disques durs supplémentaires (un ordinateur de bureau contient au minimum un emplacement de libre). Il est ainsi facile de doubler voire de quadrupler l'espace de stockage initial (cf. le MacPro d'Apple).

Carte graphique : l'arrivée de la HD

La carte graphique est l'un des éléments fondamentaux de l'ordinateur. Elle gère l'affichage des images et son choix est primordial dans l'achat d'un ordinateur selon l'usage que l'on souhaite en faire. Deux points sont à surveiller : d'une part la carte en elle-même et d'autre part la quantité de mémoire qui lui est dédiée.

Les ordinateurs d'entrée de gamme intègrent des cartes graphiques qui gèrent l'affichage mais qui sont peu performantes (par exemple la carte Intel GMA 950 présente sur les MacBook). De telles cartes seront suffisantes pour un usage bureautique, la navigation sur le net et l'archivage de photos par exemple, mais elles ne permettront pas l'affichage des jeux 3D, toujours plus exigeants... Le choix d'un ordinateur doté d'une carte graphique basée sur un véritable circuit 3D, sera alors primordial pour une utilisation purement multimédia (cf. carte ATI Radeon 9600 ou nVidia GeForce FX 6600). Pour les cartes les plus puissantes, ATI propose actuellement la Radeon X1900 XT et nVidia, la Quadro FX 4500.

Côté mémoire, il en existe deux types : la mémoire dédiée qui est réservée uniquement au traitement de l'image, et la mémoire partagée qui est utilisée à la fois pour l'affichage mais également pour les différentes applications qui requièrent de la mémoire. Une mémoire partagée sera suffisante dans le cadre d'un usage essentiellement bureautique, mais pour un usage multimédia et le montage vidéo, il faudra opter pour une mémoire dédiée (128 Mo étant suffisante pour un usage grand public).

Autre nouveauté : la HD. Certaines nouvelles cartes graphiques sont compatibles et permettent l'affichage des vidéos en haute définition. Elles comportent des ports numériques DVI, qui sont dédiés à l'affichage des images en HD.Certains modèles intègrent même deux ports pour l'utilisation de deux écrans et offrir une résolution pouvant aller jusqu'à 2 560 x 1600 pixels.

 

Un PC dans le salon ?

Avec le développement des DVD et des films DivX, les ordinateurs se sont invités dans les salons. Un PC peut ainsi se transformer en télévision (s'il est doté d'une carte graphique tuner TV), mais aussi en magnétoscope numérique. Les ordinateurs se transforment en véritables banques de données multimédia, connectés à une télévision, l'utilisateur peut retrouver sur son grand écran, à la fois ses photos, ses films et son contenu musical diffusable en Hifi. Côté système d'exploitation, pour une utilisation 100% multimédia, Microsoft propose le système Windows XP Edition Media Center, qui offre un accès direct au contenu multimédia (Apple propose une fonction équivalente grâce au logiciel FrontRow).

Le dernier concept MediaCenter a été dévoilé par Intel. Nommé "Viiv", il propose un minimum de composants matériels et logiciels, afin d'offrir à l'utilisateur une solution multimédia complète.

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